baragouin
Neuz
Galleg
Anv-kadarn
baragouin {pron|ba.ʁa.ɡwɛ̃|fr}}
- yezh komzet fall
- A quoy respondit Pantagruel. Mon amy je n’entends point ce barragouyn, et pourtant si voulez qu’on vous entende parlez aultre langaige. — (Pantagruel, I, IX, Édition Nourry, 1532.)
- ... livre basty d’un espagnol baragouiné en terminaisons latines — (Montaigne, Essais, II, XII, 1580.)
- yezh digomprenus (dre zispriz)[1]
- La chose mérite d'être soulignée, car cette mauvaise langue de Mme de Genlis reprendra à son compte un ragot particulièrement sot, faisant de l'anglais de Voltaire un baragouin insupportable. Voilà qui est absolument faux. — (Vincent Badaire, Ce diable d'homme ou Voltaire inconnu, TF1/Telecip & Hachette/CEDS, 1978, chap. 5.)
- Une soirée a suffit pour les faire dégringoler du trépied, ou plutôt du perchoir, d'où ils rendaient leurs oracles — dans quel baragouin, dieux du ciel ! — (Anatole Claveau, Les snobs, in Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3ème éd., p. 39.)
- La mère se débattait, jurait qu’elle n’avait point vu de franc-tireur, l’autre disait qu’il était sûr. Enfin le vacarme se met à baisser, on n’entendait plus rien. Et puis, le sergent parle à ses hommes, dans leur baragouin. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, Le Livre de Poche, p. 49.)
- Est-il encore possible de faire chanter l’imparfait du subjonctif dans le « baragouin » parlé maintenant ? — (Renée Rennes, citée par Alain Bouissière : Le Bar du subjonctif, Hatier,1999, p. 106.)